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Avec l'arrivée des données en temps réel via Peppol et la puissance de calcul nécessaire à l'IA, le débat sur les serveurs locaux est plus actuel que jamais. La comptabilité basée sur le cloud est-elle la seule voie logique, ou est-ce une conclusion trop hâtive ?

Nous faisons une prédiction audacieuse dans notre rapport : le "on-premise" ou le travail via des serveurs locaux va disparaître. Et cela s'accélérera considérablement en 2026. La question n'est plus de savoir si vous passerez au cloud, mais quand. Pour de nombreux cabinets, la réponse est : maintenant, ou trop tard.

Réduction des coûts ou investissement ?

Les systèmes locaux demandent de la gestion : mises à jour, sécurité, sauvegardes et souvent un spécialiste IT (interne ou externe). En 2026, de nombreuses fiduciaires se posent la question : cet investissement dans une infrastructure propre fait-il encore le poids face à la flexibilité du cloud ?

Nous voyons le rôle du responsable IT évoluer. Au lieu de gérer des serveurs, il devient de plus en plus un « Project Manager IT » qui se concentre sur les connexions et les API entre les différents logiciels cloud. 

Posez-vous la question : votre fiduciaire peut-elle encore justifier une infrastructure IT qui entrave la flexibilité de votre personnel et la sécurité de vos données ?

Peppol et l'IA rendent le cloud indispensable

Peppol a rendu le traitement des données en temps réel incontournable. La facturation électronique exige un traitement immédiat et un accès instantané. Votre serveur local ne peut pas suivre.

Plus important encore : les applications d'IA nécessitent une puissance de calcul massive qui n'est économiquement viable que dans le cloud. Vous voulez proposer des analyses pilotées par l'IA, une comptabilité prédictive et des contrôles de conformité automatisés ? Alors, vous avez besoin du cloud.

Le recrutement de talents commence par le cloud

Le marché du travail est impitoyablement tendu. Le collaborateur moderne exige de la flexibilité : télétravail, travail hybride, travailler où et quand il le souhaite. Ce n'est pas un « bonus », mais une attente fondamentale. 

Combien de talents perdrez-vous au profit de la concurrence en 2026 parce que vous ne pouvez pas garantir le travail hybride sans le cloud ?

La collaboration en temps réel est la nouvelle norme

Le lieu de rencontre passe du bureau physique à l'environnement de collaboration numérique. Votre client veut une vision 24/7 sur sa trésorerie et souhaite que vous l'accompagniez en temps réel.

Pouvez-vous encore garantir un « service personnel » si la collaboration numérique avec votre entrepreneur n'est pas fluide et instantanée via le cloud ? La réponse est non. En 2026, le service personnel signifie une disponibilité immédiate, un accès direct et un accompagnement proactif. Cela n'est possible que dans le cloud.

La technologie cloud : la nouvelle discipline de base

Une étude de Reuters réalisée en 2018 auprès de 345 comptables britanniques le prédisait déjà : la technologie numérique et le cloud deviendraient le domaine de connaissance le plus crucial – plus important encore que la législation comptable ou fiscale. 

Cette prédiction est une réalité en 2026. Les comptables modernes sont des conseillers stratégiques qui comprennent comment la technologie améliore les résultats de l'entreprise. Cela nécessite de nouvelles fonctions telles que le « Cloud Service Manager » qui conçoit des écosystèmes via des connexions API.

Une prédiction, pas un fait

Bien que le « on-premise » ne disparaisse pas du jour au lendemain, tous les indicateurs – de Peppol à l'IA en passant par la pénurie de main-d'œuvre – pointent vers le cloud. Posez-vous la question : votre infrastructure actuelle est-elle prête à porter les innovations de 2026 ?

Curieux de connaître notre vision complète sur cette tendance ?

Découvrez toutes les tendances dans notre Rapport de tendances de la comptabilité ou planifiez une démo pour découvrir ce que la comptabilité basée sur le cloud peut vous apporter.